La ferme en 2022
Nous sommes au creux de l’hiver. Les yeux rivés sur le printemps qui se manifeste déjà dans la serre. Tomates, aubergines et poivrons ont été semés à Noël et commencent à pointer le bout de leur nez …
Nous sommes au creux de l’hiver. Les yeux rivés sur le printemps qui se manifeste déjà dans la serre. Tomates, aubergines et poivrons ont été semés à Noël et commencent à pointer le bout de leur nez dans la pépinière que nous avons construite à l’automne.
Toutes ces tables à semis seront bientôt pleines à craquer !
Avec cette 2ème saison qui vient de s’achever, nous tenons à remercier chaleureusement nos clients - particuliers, restaurateurs, épiceries - ainsi que tous les amis de la ferme, qui viennent prêter main forte, que ce soit les voisins du village, les maires (y en a que un mais il compte au moins double), les voyageurs de passage, les woofers, les stagiaires, la famille, les copains….
M.E.R.C.I pour votre soutien de ouf et votre fidélité.
2021 fut riche en rencontres et en avancées pour cette 2e saison depuis la création de la ferme. Nous avons:
> Lancé notre toute première saison de plants de légumes & aromatiques vendus à la ferme, chez Biomonde et chez les Bocaux de Mélanie
> Livré des paniers de légumes à Rochefort et à La Tremblade. Merci aux amis de @lapetitekabane @lesbocauxdemélanie @lepicerielocaledesoubise
> Travaillé main dans la main avec épiceries et restaurateurs (@la Petite Kabane, @lechamplain @lacambuse @lesbeatilles @leloise @laquarelle...)
> Organisé des ventes à la ferme tous les vendredis d’avril à novembre, entourés des Fromages de Chèvre Bio du Repaire des Biquettes à la Gripperie, des délicieux pains de Lily de La Mouette rieuse, et de l'épicerie itinérante d'Amaury @lepetitcamion
ÇA fait des -très- grosses semaines ! On va essayer de concentrer nos énergies. Voici ce qui change cette année:
En 2022, les particuliers qui souhaitent cuisiner nos supers légumes pourront prendre un abonnement hebdomadaire à un panier et/ou cueillir à la ferme. Il n’y aura plus de vente à la ferme le vendredi aprem. Plus de panier personnalisé.
1.Abonnement au panier hebdo
Nous vous proposons 2 paniers de légumes & aromatiques: un panier à15€ et un panier à 10€. Nous composons ce panier chaque semaine avec minimum 5 légumes et aromatiques. Vous pouvez le compléter avec d’autres légumes de la ferme en venant à la cueillette (voir plus loin).
L’idée est de vous engager pour la saison. Mais nous restons flexibles. Vous pouvez suspendre votre abonnement à tout moment si vous n’êtes pas satisfait, ou temporairement quand vous partez en vacances.
Lors de l’inscription vous pourrez sélectionner votre panier, le jour et le lieu de livraison, à savoir le mardi à Rochefort et Soubise ou le vendredi à la ferme à la Gripperie Saint-Symphorien. Vous serez prélevés automatiquement chaque semaine sur votre CB.
Ouverture des abonnements en avril. Merci de laisser votre email ci-dessous si vous êtes intéressé et que vous souhaitez être prévenus lors de l’ouverture des abonnements.
Pour consulter la liste des légumes, cliquez sur l’image ci-dessous.
2. La cueillette à la ferme
Là, on fait un pari un peu fou. On aimerait que la Ferme de Brouage soit ouverte aux habitants de la Gripperie et des villages alentours. Que ce soit votre ferme. Du coup l’idée c’est que vous puissiez venir cueillir quand vous le souhaitez! Vous cueillez, vous pesez, et vous payez sur place. On vous fait confiance. De A à Z. On est toujours sur la ferme pour vous aider, boire un café ou une bière, mais vous êtes autonome.
Les prix pratiqués pour la cueillettes prennent en compte 1) votre dur labeur et 2) notre capacité à produire. Par exemple, un céleri rave demande du nettoyage quand les haricots impliquent une cueillette un peu longuette (!). Du coup ces légumes sont remisés à + de 25% par rapport à nos prix pratiqués au détail. A contrario, on a déjà ramassé les courges et on produit relativement peu de choux fleurs, qui demandent très peu d’effort à cueillir. Donc pas de remise.
Pour cueillir à la Ferme, il faut se rencontrer, faire connaissance et surtout vous « brieffer » : où trouver tel légumes, comment fonctionne la ferme, comment on pèse, comment on paie, comment on fait pour cueillir fraises et haricots sans arracher ces petites fleurs qui sont les fruits de demain pour votre voisin. Ca fait plein de choses à savoir.
Le brief de cueillette. Sir, yes sir.
Nous cherchons donc des personnes motivées pour s’impliquer dans la durée. On pense que ça devrait bien se passer si 15 familles viennent régulièrement, mais que ça risque d’être compliqué si 50 familles viennent une fois de temps en temps…
Par conséquent, pour cueillir à la ferme il faut s’inscrire et payer un abonnement symbolique de 5 euros par mois. Sauf pour ceux qui sont déjà abonnés au panier de la semaine.
Pour l’instant nous ouvrons 15 créneaux de cueilleurs. Merci de remplir formulaire ci-dessous si vous êtes intéressés. Ca commence début avril. brief en mars.
Il n’y aura donc plus de vente à la ferme le vendredi. Néanmoins, les abonnés au panier du vendredi à la Ferme pourront toujours boire un coup au moment de venir chercher leur panier. On n’attend que ça.
On continue à bosser avec les Pros (restaurateurs, épiceries), et surtout on continue les plants potager et aromatiques. Plus de 30 légumes et 30 aromatiques. Début de la vente de plants le 21 mars. Jusqu’au 21 mai. On vous dit tout sur ce site d’ici fin février.
L'été à la Ferme de Brouage
L'été à la Ferme de Brouage, le soleil, des bons légumes, les poules dans les pattes, l'apéro à l'ombre des pommiers....
Rappelez-vous: l’été à la Ferme de Brouage !
Aujourd’hui il pleut des cordes, il fait froid, on est dans la boue.
La direction de la ferme a choisi de ne pas publier de photos afin de ne pas heurter son public. Mais le soleil revient dès la semaine prochaine. C’est le bout du tunnel. En attendant tout porte à croire que la saison estivale fut un doux rêve.
Mais non.
Le service propagande de la ferme a choisi de publier cette video pour vous en convaincre. Restez connectés ici, on annonce dans les prochains jours : un grand banquet de printemps dans les champs (un samedi de mars), la vente de plants aromatiques (70 variétés !), et la reprise de la vente à la ferme le 2 Avril. A très vite les amis !
Le projet agricole
La Ferme de Brouage est une ferme en maraîchage bio intensif sur petite surface, qui pratique l’agroforesterie. Ca fait beaucoup de termes techniques, alors on va tout vous expliquer :o) …
La Ferme de Brouage est une ferme en maraîchage bio intensif sur petite surface, qui pratique l’agroforesterie. Ca fait beaucoup de termes techniques, alors on va tout vous expliquer :o)
Bio cela veut dire respecter le cahier des charges de l’Agriculture Biologique, notamment l’interdiction d’utiliser les produits issus de la chimie de synthèse. Savez vous que d’ailleurs le vrai logo officiel à utiliser est celui de droite, l’européen “euro feuille”. Mais que l’on continue à utiliser celui de gauche en France car c’est celui que tout le monde reconnait !
La Ferme de Brouage est déjà certifiée Agriculture Biologique dans la mesure où nous sommes partis en septembre d’une prairie non cultivée. Il n’y a donc pas de période de conversion de 3 ans. Trop facile. En revanche, on part de zero : pas de cultures, pas d’aménagement, pas d’arbres, pas d’irrigation, pas de serre, pas d’outils. Rien. Juste de l’herbe et de la luzerne. Et puis il faut s’y tenir, au cahier des charges !
Rien. que de l’herbe.
Du coup pour travailler sereinement, il a fallu commencer par tondre. 4 hectares. 40 000 carrés pour ceux qui suivent.
Les premiers mètres dans la luzerne…
Le premier jardin tondu à ras.
Intensif et petite surface, ça va ensemble. Nous sommes très peu mécanisés, notre travail est très manuel. Juste un motoculteur (de competition).
Cette fabuleuse machine, une fois en état de marche donc, peut rouler sur les planches de culture, sans écraser le sol. Pas besoin de passages pour les roues, ni d’espace pour faire demi tour à tout bout de champ.
Donc les cultures sont très serrées. Nous pratiquons aussi les associations de cultures, qui consistent à planter ou semer plusieurs légumes sur une même planche de culture, par exemple des radis et des carottes. C’est pourquoi, sur une toute petite surface (moins de 1,5 hectares), on a de très gros rendements.
Image tirée du livre Vivre avec la Terre du Bec Hellouin. A se procurer de toute urgence.
Agroforesterie cela veut dire que nous donnons une place essentielle à l’arbre, place qu’il occupe naturellement dans la nature. Concrètement, nous intercalons nos cultures maraîchères avec des arbres. Ces grands êtres vivants sont au cœur de la photosynthèse, stockent le carbone, l’eau, et contribuent à la production d’humus : leurs feuilles mortes et leurs racines se décomposent et enrichissent la vie du sol, et les symbioses qu’ils développent avec les champignons boostent la vie du sol, donc sa fertilité. En plus, ils sont coupe vent, ce qui est pratique lorsque l’on est tout près de l’Océan, et surtout, il sont beaux !
Si t’es pas un arbre, tu peux pas test.
D’une façon plus holistique, vous avez pu remarquer la signature de notre logo (désigné par les talentueux Laure-Helène et Adrien Campagnac de LH lab : agroécologie et transition.
Agroécologie, pour faire simple, cela veut dire que nous pratiquons une agriculture respectueuse des éco-systèmes : nous contribuons au developpement de ces écosystèmes, développons la biodiversité et préservons les ressources.
Les écosystèmes, c’est super hein ? Au delà des convictions, la réalité c’est que nous n’avons pas le choix !
Qui va éliminer les pucerons de nos légumes si nous n’avons pas de produits chimiques ? Les coccinelles! Mais voudront-elles venir chez nous si elles ne trouvent pas de bourrache, de centaurée ou d’achilée ?
Qui va féconder nos tomates s’il n’y a pas de fleurs partout pour attirer les bourdons ?
Qui va dézinguer les mulots qui creusent des galeries sous nos carottes si ce n’est le rapace à qui nous avons installé un perchoir ?
Qui va gober nos limaces si le hérisson ne trouve pas de refuge ….
Bon maintenant on arrête les définitions et on rentre dans le dur : voici donc le plan des jardins, conçus par Azzedine notre maraicher en chef, maître autodidacte et bosseur né. Sur 4 ha, on trouve des jardins maraîchers (cf la légende) composés de 16 planches de cultures, intercalées d’arbres, bordées de bandes d’aromatiques et de bandes fleuries. Mais aussi un jardin pédagogique et des mares.
Là il faut cliquer pour agrandir parce que sinon vous allez pas vous en sortir…
Une planche de culture, c’est une bande de terre de 75cm de large, légèrement sur-élevée au dessus de passe-pieds de 45 cm qui permettent de circuler à pied afin d’entretenir les cultures, de désherber et de récolter. Tout ça à la main. Avec très peu de mécanisation. Pas de tracteur mais un motoculteur.
Copyright Le Jardinier Maraicher de JM Fortier
Nous sommes partis d’une prairie de luzerne. Il a fallu tracer ces planches de culture. Avec des cordeaux. Apporter 28 tonnes de compost à raison d’une brouette de compost par m2 (travail manuel, on a dit) afin de régénérer le sol. Puis détruire la prairie avec une fraise. Puis creuser les passes pieds avec une charrue rotative. Puis incorporer le compost avec une herse rotative. Puis semer de l’engrais vert (avoine, sarrasin, blé, seigle, trèfle) que nous détruirons pour les cultures de printemps, afin d’incorporer cette matière fortement azotée au sol (pas d’engrais chimique, on a dit).
Puis pailler pour couvrir le sol afin de ne jamais le laisser à nu, et enfin regarder lever, avec admiration. C’est beau. Ca grouille de vers de terre. On est contents.
La mare
La grande mare située au sud du terrain mesure 600m2 et contient jusqu’à 800m3 d’eau. Elle est centrale dans le fonctionnement de la ferme puisqu’elle collecte les eaux de pluies et les eaux de forage. Nous récupérons en effet les eaux de pluies de 900m2 de toitures, que nous faisons ruisseler au bas du terrain pour les remonter jusqu’à la mare 350m plus loin (et 2 mètres plus haut). Sur un an, cela représente environ 700m3 d’eau, sur les 2500m3 nécessaires à notre exploitation.
Eaux de pluie et eaux de puit. L’abeille coule.
Si elle sera demain un havre de biodiversité pour grenouilles, les libellules et une destination pour les baigneurs, pour l’instant, c’est la plus grande mare de boue de l’univers. Et elle a nécessité des heures de travail au tractopelle, puis 2 jours d’une pelle mécanique (23 tonnes!) équipée d’un marteau piqueur et d’un godet pouvant contenir 1 tonne de terre à chaque pelletée. Le terrassement est loin d’être terminé et nous allons avoir besoin de bras pour l’aménager (étanchéité via la pose d’une bâche, plantation etc…). Stay tuned pour un chantier participatif en bonne et due forme.
Les arbres
Pour l’instant, la parcelle dispose de très peu d’arbres : quelques très grands ifs, ici et là des noyers et figuiers et surtout une longue allée de pommiers ornementaux qui traverse le terrain. Ils font de belles fleurs en avril, des petits fruits non comestibles en septembre. C’est ballot.
Les pommiers en fleur au mois d’avril.
Nous allons planter plus de 1500 arbres. Dès le 7 décembre, dans le cadre du programme EVA avec la Chambre d’Agriculture de Charente Maritime, une double haie va border la parcelle. A l’ouest, une haie brise vent, au sud, une haie biomasse qui produira de quoi nous chauffer d’ici 4 / 5 ans, et à l’est, une haie comestible “haie fruitière” sur la légende.
Ce sont des scions (1 an à 2 ans) Et voici la liste en avant première : alisier, bourdaine, camerisier, cerisier, charmille, chêne pubescent, chêne vert, cognassier, cormier, cornouiller, églantier, érable, merisier, néflier, nerprun, noisetier, noyer, poirier, pommier, prunellier, sureau, tilleul, troene, viorne, orme, amandier, arbousier...vous les ne les connaissez pas tous ? Alors venez les rencontrer, on doit les planter en 1 jour, le 7 décembre et on a besoin de bras.
Ensuite on enchaîne les plantations en décembre et janvier avec près de 1000 arbres dans le verger de plein vent et les bandes d’arbres intercalant les cultures.
On y trouvera des scions mais aussi beaucoup d’arbres plus âgés qui donneront des fruits dès la 2e année. Les pommiers, poiriers, abricotiers, cerisiers, noisetiers, pêchers, pruniers (of course), amandiers, figuiers, oliviers, grenadiers, avocatiers, kiwis et tous les fruits rouges (cassis, groseille, framboise...)vous seront certainement familiers, les suivants un peu moins : asiminier, feijoa, argousier, câprier, amélanchier, canneberge, ragouminier, sorbier, kaki, kiwai, jujubier...en tout cas le correcteur d’orthographe il est pas fortiche, on a du tous les reprendre un par un.
L’asiminier, aussi appelé pawpaw, fruit fétiche d’Azzedine, à mi-chemin entre une banane et une mangue. Miam.
L’idée c’est que dans 5 ans, ce lieu soit un jardin d’Eden. Vous vous prélassez à l’ombre d’un arbre, sur un banc, au bord de la mare, vous cueillez de façon nonchalante….
Tous ces fruits et légumes seront proposés dans nos paniers vendus à la ferme et seront en libre accès aux hôtes des gites qui pourront cueillir à volonté.
En gros, ça va ressembler à l’illustration ci-dessous, mais sans l’option avec les lions. :o)
Le jardin d’eden de la Ferme de Brouage, dans 5 ans. Grrrr
Le projet architectural de la ferme
Dès l’été 2020 La Ferme de Brouage proposera à ses hôtes de passer une semaine de vacances à la campagne et tout près de la mer. En connexion avec la vie de la ferme…
Dès l’été 2020 La Ferme de Brouage proposera à ses hôtes de passer une semaine de vacances à la campagne et tout près de la mer. En connexion avec la vie de la ferme. Logé dans les dépendances rénovées d’un ensemble du XVIIIe siècle.
Est-ce un prieuré rattaché à l’Abbaye aux Dames de Saintes - selon l’ancien propriétaire qui avait baptisé le lieu le Prieuré de Viesville- ou une gentilhommière et ferme auberge selon une passionnée de la région? Dans les deux cas, le lieu disposait d’une ferme et de vignes. De quoi vivre en autonomie. Et nous aimons l’idée que ce lieu retrouvera une vocation agricole.
Pour l’instant, le lieu ressemble surtout à une charmante résidence secondaire avec sa piscine et ses dépendances occupées par une table de ping pong, une tondeuse et un trampoline. Mais avec 1000m2 de surface de dépendances au sol, il y a du potentiel!
Le bâtiment nord, c’est notre maison, le bâtiment nord Ouest, on ne sait pas encore, c’est compliqué toute cette place! Nous allons aménager les 2 bâtiments Est et Ouest. Ces deux bâtiments forment un ensemble qui déploie 400m2 au sol pour un total de 750 m2 ramené à 650m2 afin de sublimer un séjour zénithal dans chaque unité de vie. Oui, les agences immo, ils parlent comme ça :o)
Tous ces bâtiments sont clos de murs, dans un jardin de 6500m2. Et quand on prend un peu de hauteur encore, on voit l’ensemble de la parcelle. Les bâtiments donnent sur une prairie de 4ha, que nous allons transformer en ferme. Maraichage. Agroforesterie. Mais on reviendra là dessus dans un prochain billet.
Comme on le voit sur ce plan de masse, il y a d’autres maisons pas loin. C’est parce que la Ferme de Brouage est dans le bourg historique, quasi en face de la mairie de la Gripperie Saint Symphorien, petit village de 600 âmes à 20 minutes au sud de Rochefort.
Anki Linde de LSL architect nous accompagne dans cette grande aventure. Anki est mondialement célèbre pour avoir réalisé le siège social de Dyson à Paris. Tiens tiens :o) Un joli trait d’union entre deux vies, qui n’ont pas grand chose à voir. Enfin, on espère hein ;o)
Que dire d’Anki. Elle est suédoise, elle adore -faire- créer des ouvertures dans des murs de 50cm. Mais pleins. Genre une trentaine. Puis elle en rebouche la moitié avec des claustra. Parce qu’elle adore les claustra. Elle aime aussi décaisser de 30cm tout un bâtiment pour lui offrir davantage de hauteur sous plafond, ou encore les baies vitrées de 4m de large sur 6m de haut en acier parce que c’est plus raffiné. Comme on aime aussi toutes ces choses là, c’est super. Surtout, aucun détail ne lui échappe. Si tu négliges de t’intéresser à une bavette de fenêtre, un nez de marche ou une déclivité de feuillure, tu n’es pas digne de travailler avec Anki. Ca se mérite.
Au total, 6 gîtes accueilleront 48 personnes. 10 familles. 20 adultes. 28 enfants. Il y a des gîtes de 3, 2 ou 1 famille(s). Ce sont des habitats de vacances : pièces à vivre sur dimensionnées, chambres plus petites. L’idée est d’être ensemble, vraiment. (tiens tiens…#previous life again)
Bon avant d’en arriver là, il y a du lourd. De la dépose, du béton, du tractopelle, des bennes et des gravats. On vous montre ça dans un prochain billet.
La rentrée des classes
Aujourd’hui rentrée des classes pour tout le monde. C’est le jour 1, pour les enfants, le maraîcher et les ouvriers qui vont transformer les dépendances en gites. 10 mois. 700m2.
Aujourd’hui rentrée des classes pour tout le monde. C’est le jour 1, pour les enfants, le maraîcher et les ouvriers qui vont transformer les dépendances en gites. 10 mois. 700m2.
Prune est dévastée de rentrer à la maternelle, Panpan aurait voulu en être…
C’est l’été indien charentais, alors tout roule !
Coté ferme, on a sorti les gros moyens, la benne de 15M3 pour les gravats, le camion de 28 tonnes de compost pour préparer les premières cultures et la révision du motoculteur. En attendant le tractopelle, c’est sur une charrette à bras du début du siècle que les encombrants ont transité….
Vous m’en remettrez une autre siouplait. Oui oui elle arrive demain.
La charette et les fiers à bras.
Camion dans le champ de la ferme de Brouage, huile sur toile.
Chantons et dansons avec les enfants et panpan devant ce gros tas de caca composté qui va nourrir nos cultures d’hiver !
Révision complète du motoculteur racheté à la Ferme des Gobettes (Normandie), 2 journalistes parisiens reconvertis, sans expérience maraîchère, et qui cartonnent. Tout est possible !
L'installation
Adieu Paris, bonjour la Gripperie Saint Symphorien, en Charente Maritime, à 15km au sud de Rochefort.
Adieu Paris, bonjour la Gripperie Saint Symphorien, en Charente Maritime, à 15km au sud de Rochefort.
Le gros camion de déménagement qui passe à peine sous le porche, les cartons partout et le rangement, c’est fait !
Du coup les potes passent nous faire coucou sur la route des vacances…
On commence à travailler un peu mais c’est “pour de rire”. Ça fait petit parisien en vacances. On assume.


